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Presse Web
LA CROIX (FR) | 08/05/2026 – Emmanuelle Giuliani
« […] Magnifiquement éclairé, fruit d’un travail millimétré, Locura offre pourtant au spectateur une grisante sensation de liberté, voire d’improvisation, propre à l’esthétique baroque comme à l’expression contemporaine. Sans asséner un quelconque message, Mourad Merzouki, Franck-Emmanuel Comte et leur équipe nous persuadent que, loin de s’opposer, les langages artistiques ont beaucoup à partager au-delà des siècles et des aires géographiques, dès qu’ils sont honorés avec sérieux, élégance et imagination. »
CONCERTCLASSIC.COM (FR) | 11/05/2026 – Laurent Bury
« Au lieu de se contenter d’un placage brutal, ce nouveau spectacle fait l’effort de réellement associer la musique et la danse […]. Pour ce concert sans décor mais où les éclairages sculptent admirablement l’espace, les cinq danseurs n’arrivent pas vêtus portent des costumes noirs et or, et leurs évolutions sont réglées avec un réel souci d’ensemble, d’harmonie et d’élégance. […] Menés par Franck-Emmanuel Comte au clavecin, les sept instrumentistes du Concert de l’Hostel Dieu trouvent tour à tour des occasions de briller, comme lors du solo accordé au percussionniste, ou de ce duel pendant lequel les violonistes se retrouvent juchés sur les épaules des danseurs. »
TOTAL BAROQUE (FR) | 14/05/2026
« Au Théâtre du Châtelet de Paris et fidèle à ses ambitions exploratrices, Franck-Emmanuel Comte et les musiciens de son ensemble, Le Concert de l’Hostel Dieu, ont présenté « Locura », en collaboration avec le chorégraphe Mourad Merzouki et la Compagnie Käfig. Une soirée enthousiasmante, où la musique et le chant baroques dialoguaient avec l’énergie cadencée de la danse hip-hop. Porté par une esthétique visuelle inventive et de beaux jeux de lumière, ce spectacle autour de la folie a peu à peu gagné la salle tout entière. »
BAROQUIADES (FR) | 18/05/2026 – Bruno Maury
« […] Le concept de dialogue constitue assurément la caractéristique la plus frappante de ce spectacle. En effet, celui-ci ne se contente pas d’aligner des chorégraphies hip-hop sur des morceaux de musique baroque : la chanteuse comme les instrumentistes du Concert de l’Hostel Dieu participent pleinement au spectacle. Les deux violonistes s’y plongent même avec ardeur : ils virevoltent, se déplaçant tels des escrimeurs dans la longueur de la scène où défilent, portés sur les épaules des danseurs, tout en continuant de jouer imperturbablement de leur instrument. […] Le résultat est à la fois surprenant et séduisant, tant au plan visuel qu’au plan musical. […] »
